Su Yu-kuo (蘇裕國), un responsable du bureau de la main d’œuvre internationale du ministère du Travail, a indiqué aujourd’hui aux journalistes de CNA (Agence centrale de presse) que le ministère a redéfini le contenu du travail des pêcheurs migrants. Après concertation avec le bureau de la pêche du ministère de l’Agriculture et des collectivités locales, il a été décidé que le travail de vente, de découpe ou d’affichage des prix des poissons ne relevait pas de la responsabilité des pêcheurs migrants. Su Yu-kuo a précisé que le champ de travail des pêcheurs migrants définis en 2000 devaient être ajustés pour répondre aux besoins actuels.
Les pêcheurs étrangers peuvent effectuer des tâches telles que l'assistance à la navigation, l'entretien des machines, les opérations de pêche et la manutention des prises sur les bateaux de pêche. Au port, ces travailleurs peuvent assurer le déchargement et le tri des poissons, la réparation des filets, l’approvisionnement des navires de pêche en matériaux ou encore les travaux connexes. En revanche, il a été décidé que les pêcheurs ne devaient pas assumer le travail de transformation ou de découpe des poissons. En cas de violation, l’employeur est passible d'amende allant de 30 000 à 150 000 dollars taïwanais (885 à 4425 euros). Les cas de récidive verront l’employeur révoqué de ses droits de recrutement de pêcheurs migrants.