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Cho Jung-tai : le “retour” de Taïwan à la Chine n’est pas une option

25/11/2025 17:05
Par: La Rédaction
Le Premier ministre taïwanais Cho Jung-tai (photo : CNA)
Le Premier ministre taïwanais Cho Jung-tai (photo : CNA)

Le Président américain Donald Trump et le Président chinois Xi Jinping se sont entretenus au téléphone le 24 novembre, près d’un mois après leur rencontre à Busan, en Corée du Sud, fin octobre. Selon l'agence de presse chinoise Xinhua, Xi Jinping a souligné lors de cet appel que « le "retour/la réunification" (回歸) de Taïwan à la Chine est un élément important de l'ordre international d'après-guerre », tandis que Trump a déclaré que « les États-Unis comprennent l'importance de la question taïwanaise pour la Chine ». Cependant, lorsqu'il a évoqué le contenu de cet appel, Trump n'a fait aucune mention de Taïwan.

A cet égard, le Premier ministre taïwanais Cho Jung-tai (卓榮泰) a réaffirmé aujourd’hui que la République de Chine (Taïwan) était un pays pleinement souverain et indépendant. Il a ajouté : « Le “retour” à la Chine des 23 millions de Taïwanais n’est pas une option, c'est très clair. Taïwan appartient au monde. Taïwan est extrêmement important pour le monde en termes de sécurité régionale et de développement technologique et économique. Par conséquent, le maintien du statu quo est un enjeu auquel le monde entier prête actuellement attention. La Chine ne peut en aucun cas perturber ce statu quo. C'est aussi une raison importante pour laquelle nous devons renforcer nos capacités d'autodéfense et nous tenir aux côtés des pays démocratiques du monde entier. » 

Concernant l'appel téléphonique entre Trump et Xi, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Hsiao Kuang-wei (蕭光偉), a déclaré aujourd’hui que la Chine avait distordu, dans son communiqué de presse, le statut souverain de TaÏwan et les faits historiques. Il a souligné que les documents de la Seconde Guerre mondiale et les résolutions pertinentes de l'ONU ne déterminaient pas le statut politique final de Taïwan. La Diplomatie taïwanaise a aussi rappelé que la République de Chine (Taïwan) n’était pas subordonnée à la République populaire de Chine, cette réalité objective constituant un fait internationalement reconnu. 

Hsiao Kuang-wei a précisé : « Le ministère des Affaires étrangères tient à souligner que la Chine a tenté à plusieurs reprises d'intimider et de faire pression sur Taïwan et sur des pays voisins comme le Japon, en raison de sa nature expansionniste et autoritaire. Ceci contrevient aux principes du droit international stipulé dans la Charte des Nations Unies, selon lequel les menaces et la force ne doivent pas être utilisées dans les relations internationales et les différends doivent être résolus par des moyens pacifiques. » 

La Diplomatie taïwanaise a ainsi appelé la communauté internationale à faire preuve d'une grande vigilance quant aux récits mensongers de la République populaire de Chine, qui cherche à faire de Taïwan une question de politique intérieure, afin de légitimer de manière fallacieuse le recours à la force. 

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