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Une étude taïwanaise renverse les idées reçues sur le froid et l'occurrence des typhons

17/01/2026 13:00
Par: La Rédaction
Des chercheurs taïwanais renversent les idées reçues sur le froid et l'occurrence des typhons en se basant sur la science et l'histoire (Photo fournie par l'université normale de Taïwan)
Des chercheurs taïwanais renversent les idées reçues sur le froid et l'occurrence des typhons en se basant sur la science et l'histoire (Photo fournie par l'université normale de Taïwan)

A la question « Y a-t-il moins de typhon lorsqu’il fait froid?» des chercheurs taïwanais inter-universitaire et de l’Academia Sinica ont répondu par une étude de documents anciens remontant à plus de 500 ans. Il y apparaît que, même si l’hiver voit rarement des typhons se former et frapper Taïwan, le froid n’entraîne pas forcément moins de typhons. Au contraire, les chercheurs ont découvert que les températures plus basses pouvaient favoriser la formation d’un plus grand nombre de typhons, de quoi renverser les idées reçues sur la question.
La professeure Elaine Lin Kuan-hui (林冠慧) de l’Université normale de Taïwan, à la tête de l’équipe de recherche, a indiqué que les chercheurs ont intégré des chroniques locales chinoises remontant à plusieurs dynasties anciennes, ainsi que des documents historiques et archives officielles, ou encore des données de reconstitution climatique avec des observations instrumentales modernes pour reconstituer au mieux les activités cycloniques tropicales dans le nord-ouest du Pacifique de 1368 à 1911, soit sur 543 ans. 
Il résulte de ce travail de recherche, le plus grand nombre de typhons observé concerne la période 1650-1680, soit au moment du « minimum de Maunder », c’est-à-dire une période de faible activité solaire, phase importante du petit âge glaciaire. Ainsi, malgré des températures relativement basses, le nombre de typhons était alors très élevé. Cela montre que l’intensité et la fréquence des typhons ne dépendent pas uniquement de la température, mais sont influencées par d’autres interactions atmosphériques et océaniques, plus complexes.
Lin Kuan-hui plaide ainsi pour des recherches scientifiques plus approfondies, qui prennent en compte la valeur non négligeable et la fiabilité des données historiques dans les connaissances sur les climats extrêmes.

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