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Le ministère de l’Intérieur se penche sur une nouvelle députée du TPP qui ne parvient pas à renoncer à sa nationalité chinoise

03/02/2026 16:28
Par: La Rédaction
La nouvelle députée du TPP Li Zhenxiu lors d'une conférence de presse aujourd'hui (photo : CNA)
La nouvelle députée du TPP Li Zhenxiu lors d'une conférence de presse aujourd'hui (photo : CNA)

Les députés du Parti populaire taïwanais (TPP) avaient pris l’engagement pendant leur campagne de démissionner au bout de deux ans de mandat, afin de laisser leur place à des candidats se trouvant plus bas sur la liste. C’est la raison pour laquelle les nouveaux députés du TPP ont prêté serment aujourd’hui, au lendemain de l’ouverture de la nouvelle session parlementaire. Or, parmi eux, Li Zhenxiu (李貞秀), mariée à un Taïwanais, est originaire de Chine. 

Hier, le ministère de l'Intérieur a rappelé que tout ancien citoyen de Chine souhaitant se présenter à une élection pour une fonction publique à Taïwan devait justifier d'une résidence à Taïwan d'au moins dix ans, conformément à l'article 21 du règlement sur les relations interdétroit. Par ailleurs, avant leur entrée en fonction, les personnes concernées doivent satisfaire, comme tous les Taïwanais, aux conditions d'éligibilité prévues à l'article 20 de la loi sur la nationalité, qui interdit aux personnes possédant la double nationalité d'exercer une fonction publique à Taïwan. Les personnes possédant une nationalité étrangère et souhaitant devenir parlementaires doivent effectuer les démarches de renoncement à leur autre nationalité avant leur entrée en fonction et obtenir les documents justificatifs dans un délai d’un an. 

Li Zhenxiu a indiqué vouloir renoncer à sa nationalité chinoise mais qu’elle ne pouvait fournir une copie du certificat de perte de nationalité car les autorités chinoises avaient refusé de le lui délivrer. Or, le ministère de l’Intérieur estime que Li Zhenxiu aurait dû fournir les justificatifs prouvant qu’elle a entamé la procédure de renonciation avant son entrée en fonction. Le défaut de renonciation à une nationalité étrangère par un parlementaire avant son entrée en fonction constitue une violation de l'article 20 de la loi sur la nationalité. En cas de non-respect de cet article, le Yuan législatif doit destituer le parlementaire, a précisé le ministère.

Li Zhenxiu s’est exprimée aujourd’hui à ce sujet. Elle a présenté la preuve de son voyage en Chine l’an dernier (en utilisant son passeport taïwanais) pour déposer une demande de renonciation de la nationalité dans sa province d’origine, le Hunan, qui lui a été refusée. Elle a dit avoir transmis au ministère taïwanais de l’Intérieur les documents refusés par les autorités chinoises.  

Li Zhenxiu a déclaré que la Commission centrale des élections lui avait délivré son certificat d’élue et qu’elle avait prêté serment en tant que députée, jurant allégeance exclusive à la République de Chine (Taïwan). Elle a souligné que, bien que n'étant pas née à Taïwan, elle y vit depuis plus de 30 ans, y travaille, y paie ses impôts, et que ses cinq enfants sont tous taïwanais. Elle a précisé qu’en cas de guerre, sa loyauté irait à la République de Chine (Taïwan) et qu’en outre, elle adhérait au principe selon lequel les députés taïwanais ne devaient posséder qu’une seule nationalité, celle de la République de Chine. En outre, elle prétend n’avoir jamais eu de passeport chinois. 

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