La cour de justice de Hong Kong a condamné aujourd’hui le fondateur de Next Media Jimmy Lai (黎智英) à 20 ans de réclusion criminelle pour « avoir collaboré avec des pays étrangers dans le but de porter atteinte à la sécurité nationale ».
A Taïwan, la Commission ministérielle des affaires continentales a réagi dans un communiqué de presse, affirmant que la peine lourde priverait non seulement Jimmy Lai de sa liberté personnelle, de sa liberté d’expression mais aussi de son droit fondamental de contester le pouvoir en sa qualité de citoyen.
La Commission a dénoncé les tentatives de Pékin d’instrumentaliser la loi fondamentale de Hong Kong pour intimider la population et museler les voix dissidentes. La Commission a également profité de l’occasion pour alerter les Taïwanais qui croient encore à la « réunification » proposée par Pékin.