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Le syndicat de TaiDoc annonce une grève illimitée après le licenciement de sa présidente

16/02/2026 17:05
Par: La Rédaction
Manifestation du syndicat des travailleurs migrants de TaiDoc devant le ministère du Travail, le jour du réveillon du Nouvel An (photo CNA)
Manifestation du syndicat des travailleurs migrants de TaiDoc devant le ministère du Travail, le jour du réveillon du Nouvel An (photo CNA)

Le syndicat de l’entreprise biomédicale TaiDoc a manifesté ce 16 février matin, veille du Nouvel An lunaire, devant le ministère du Travail. Il dénonce la répression sur des travailleurs le syndicat et des pratiques assimilées à du travail forcé, visant notamment des travailleurs migrants, et annonce le lancement d’une grève illimitée si la direction ignore ses revendications.

En novembre dernier, soit trois mois après la création d’un syndicat par les migrants, l’entreprise a exigé le retrait des travailleurs migrants du syndicat, faute de quoi, tous les avantages au sein de l’entreprise seraient annulés. Le syndicat a accusé l’entreprise de gérer depuis longtemps les travailleurs migrants selon les « points clés pour la gestion du personnel étranger » de l’entreprise, et non selon la loi, violant ainsi les droits fondamentaux des travailleurs étrangers. Selon les manifestants, après la création d’un syndicat par des migrants, la direction aurait exigé des retraits d’adhésion et licencié des responsables syndicaux, dont la présidente Elizabeth Basas, au début de ce mois. L’entreprise aurait également forcé les travailleurs taïwanais à rejoindre ce syndicat afin de prendre son contrôle.

Le syndicat exige la réintégration de tous les salariés licenciés, le remboursement de frais de recrutement par l'intermédiaire d'agences trop perçus par l’entreprise et la fin des entraves à son fonctionnement. Il appelle le gouvernement à envisager des sanctions, y compris des restrictions à l’exportation si la situation ne s’améliore pas.

En réponse, le ministère du Travail a rappelé que la liberté syndicale est protégée par la loi et a qualifié les licenciements de grave atteinte au droit d’association. Une procédure pour pratiques déloyales est en cours ; en cas d’infraction, l’entreprise risque jusqu’à 600 000 dollars taïwanais (plus de 16 000 €) d’amende et la publication du nom du responsable. Les autorités ont aussi demandé une enquête locale et interdisent l’embauche par TaiDoc de nouveaux travailleurs migrants le temps de l’instruction.

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