Le Parlement, dominé par l'alliance des deux partis d'opposition, a voté le 14 août dernier en faveur de l'organisation, en parallèle du scrutin des élections locales de novembre prochain, de trois référendums sur l'introduction de la flagellation comme peine judiciaire, sur l'utilisation des amendes de contravention routières pour améliorer de la sécurité routière, et sur le renoncement à la politique de sortie du nucléaire.
La Commission centrale des élections a tranché sur les trois dossiers lors d’une réunion qui s'est tenue le 28 août, validant seulement celui sur l’énergie nucléaire. La commission a estimé que la proposition sur la flagellation allait à l'encontre des principes des droits de l'homme et des lois en vigueur à Taïwan. Sur les contraventions routières, la commission a déclaré que la proposition ne rentrait pas dans le cadre des « sujets majeurs susceptibles de faire l'objet d'un référendum ».
La commission a également annoncé le calendrier pour la tenue du référendum restant, celui sur la politique nucléaire du pays, qui sera bien organisé le 28 novembre prochain, en même temps que les élections locales.