A l’approche des 20 ans de l’application de la loi anti-sécession de la Chine, l’Institut de recherche sur la défense nationale et la sécurité (INDSR) de Taïwan organise aujourd’hui en collaboration avec l’Institut Hudson des Etats-Unis un séminaire international sur la guerre juridique de la Chine et les risques de la loi anti-sécession chinoise pour la région Indopacifique.
Chen Ming-chi (陳明祺), directeur de l’INDSR, a souligné que la loi anti-sécession de 2005 tout comme le récent texte en 22 points visant à sanctionner les indépendantistes de Taïwan relèvent d’autant de méthodes d’une guerre juridique pour mener une oppression sur Taïwan : « Cette méthode juridique relève de ce que le parti communiste chinois appelle les trois guerres, qui sont la guerre de l’opinion publique, la guerre juridique et la guerre psychologique. Un moyen très important de riposter consiste à accroître la compréhension commune de tous, que ce soit au sein de Taïwan mais aussi de la communauté internationale. »
Le séminaire d’aujourd’hui propose une analyse systématique des contextes historique et juridique de la « loi anti-sécession » et son impact sur la région Indopacifique et la paix entre les deux rives du détroit de Taïwan.