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Cérémonie de remise des prix de la Fondation culturelle franco-taïwanaise

19/09/2023 19:18
Par: La Rédaction
Cérémonie de remise des 26e prix de la Fondation culturelle franco-taiwanaise. Shih Che, ministre de la Culture (3e à partir de la gauche), le secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques, Bernard Stirn (4e à partir de la droite), les lauréats : Tchen Yu-chiou (5e à partir de la gauche), Charlotte Pollet (5e à partir de la droite, avec une veste verte), et Thilo Diefenbach (4e à partir de la gauche) (photo : CNA)
Cérémonie de remise des 26e prix de la Fondation culturelle franco-taiwanaise. Shih Che, ministre de la Culture (3e à partir de la gauche), le secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques, Bernard Stirn (4e à partir de la droite), les lauréats : Tchen Yu-chiou (5e à partir de la gauche), Charlotte Pollet (5e à partir de la droite, avec une veste verte), et Thilo Diefenbach (4e à partir de la gauche) (photo : CNA)

Le ministère de la Culture avait dévoilé en novembre dernier les trois lauréats du 26e prix de la Fondation culturelle franco-taïwanaise : la professeure en philosophie et histoire des sciences de l’université nationale Yang Ming Chiao Tung Charlotte Pollet, le traducteur allemand Thilo Diefenbach et la pianiste et ancienne ministre de la Culture Tchen Yu-chiou (陳郁秀). Cette dernière s’était vu en outre attribuer le prix de contribution spéciale Taïwan-France. La cérémonie de remise de ces prix s’est déroulée hier soir à l’Institut de France et était présidée conjointement par le ministre de la Culture Shih Che (史哲) et le secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques, Bernard Stirn, en présence d’une centaine de personnes.

Dans son discours, Shi Che a souligné que ce prix symbolisait la quête commune des deux peuples pour la liberté, la lutte contre l’oppression et contre les inégalités. Il espère qu’à travers la culture et le dialogue, le monde pourra mieux connaître Taïwan.  

Tchen Yu-chiou, qui s’est rendue en France en 1965 pour poursuivre ses études, est titulaire du plus haut diplôme d’interprète du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. De retour à Taïwan, elle a promu tout au long de sa carrière les échanges franco-taïwanais. Son dévouement a fait d’elle la Taïwanaise la plus décorée en France, Tchen Yu-chiou a en effet obtenu les titres de Chevalier de l'Ordre national du mérite en 1996, de Chevalier de la Légion d'honneur en 2008 et d'Officier des Arts et des Lettres en 2009.

Lors de son discours de réception du prix, elle a souligné que la visibilité de Taïwan s’était renforcée ces dernières années, mais que si le monde cherchait à comprendre Taïwan, il fallait que Taïwan renforce son softpower à travers son identité culturelle. Elle a affirmé qu’elle continuerait de se consacrer sans relâche aux échanges franco-taïwanais.

Charlotte Pollet, professeure à l'Université nationale Yang Ming Chiao Tung, et coordinatrice du volet sciences humaines du « Programme Horizon Europe » du ministère des Sciences et Technologies, vit à Taïwan depuis 15 ans et a été naturalisée. Elle organise la Semaine annuelle de la philosophie depuis 2018 et a fondé l'organisation à but non lucratif PhiloZokids dans le but de développer une méthodologie d'enseignement de la philosophie aux enfants taïwanais et de développer l’esprit critique.

Elle s’est dite surprise de remporter ce prix qui est habituellement décerné à des personnes qui étudient Taïwan, alors que son domaine de recherche est la philosophie. Très touchée d’être lauréate, elle a souligné qu’elle œuvrait pour que les enfants puissent penser de manière plus autonome et comprendre que chaque personne est unique. Dans son discours, elle a aussi mentionné la vitalité de la démocratie taïwanaise, notamment la possibilité pour la société civile d’agir et de proposer des solutions. Elle espère à cet égard que Taïwan pourra inspirer d’autres pays.

Quant à l’Allemand Thilo Diefenbach, docteur de l’Université de Cologne, il étudie depuis 2009 l'histoire de la littérature taïwanaise et a depuis écrit plusieurs articles à ce sujet. Il se considère comme « taïwanologue » plutôt que comme « sinologue », rappelant que la culture de Taïwan est diversifiée et unique.

Le Prix de la Fondation culturelle franco-taïwanaise a été cofondé en 1996 par le ministère taïwanais de la Culture et l'Académie des sciences morales et politiques.

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