Le développement de l’immunothérapie anticancéreuse a apporté de nouvelles armes thérapeutiques en clinique, mais certains patients répondent encore mal aux traitements. Les observations cliniques associent ce phénomène à la perte d’activité des lymphocytes T et à leur entrée dans un état d’« épuisement terminal ».
Le Centre de développement médical avancé de l’Hôpital universitaire national de Taïwan a récemment découvert, grâce à des recherches menées de concert avec l’Academia Sinica, qu’un médicament épigénétique appelé « inhibiteur BET » pouvait agit sur ces lymphocytes T en les ravivant pour restaurer leur fonction antitumorale.
La posologie et le dosage de cet inhibiteur sont encore au stade expérimental mais l’équipe de chercheurs taïwanais poursuit ses travaux de recherche pour proposer à l’avenir un médicament qui puisse être combiné à d’autres immunothérapies afin de les rendre plus efficaces et bénéfiques au plus grand nombre de patients.