Une recherche, récemment publiée dans la revue Science of the Total Environment, fait état qu’à travers une étude menée sur des dauphines enceintes échoués au large de la côte du sud-est du Brésil, il a été remarqué que les métaux lourds toxiques peuvent traverser le placenta et s'accumuler dans le fœtus. Ce constat a été fait à travers des dauphins de Guyane et le dauphin de la Plata. A travers cette recherche, les chercheurs ont confirmé la transmission transplacentaire des toxines. L'équipe de recherche a détecté du cuivre, du zinc, de l'arsenic, du vanadium et du mercure chez les fœtus, indiquant que ces métaux endommagent les systèmes enzymatiques et le développement neuronal bien avant la naissance.
Du côté de Taïwan, la recherche sur l’accumulation des éléments chimiques et des métaux lourds chez des cétacés est essentiellement dirigée par Chen Meng-hsien, professeure et directrice de l’institut de recherche sur l’écologie et la conservation marines de l’université nationale Sun Yat-sen. Elle partage avec nous son travail conduit dès les années 90 à Taïwan.