Le chercheur allemand Olivier Streiter, co-fondateur de la base de données Thakbong, étudie les tombes dans le monde sinophone depuis des années (photo : Sasa)
Le 5e cimetière Niaosong à Kaohsiung (photo : Sasa)
Le 5e cimetière Niaosong à Kaohsiung (photo : Sasa)
Une tombe bien conservée (photo : Sasa)
Dans ce cimetière, la plupart des tombes sont rondes (photo : Sasa)
Les tombes carrées sont celles des "continentaux" (mainlanders 外省人) venus de Chine après la Seconde guerre mondiale dans le sillage du KMT. Mais pourquoi ont-elles cette forme ? Vous le saurez en écoutant l'émission ! (photo : Sasa)
Une "bong tsu" ("tombe-maison" en taïwanais) qui rassemble parfois les ossements ou cendres de défunts de la famille du mari et de la femme dans un coupe. C'est en écoutant cet épisode que vous saurez pourquoi cela s'est développé depuis une cinquantaine d'années à Taïwan (photo : Sasa)
La forme ronde est une référence à une montagne mais aussi au ventre de la mère (photo : Sasa)
Un "tudigong" divinité tutélaire liée à la terre, à côté d'une tombe (photo : Sasa)
Un petit autel à Houtu (后土), divinité protectrice de la terre, près d'une tombe (photo : Sasa)
Ce "tudigong" a été légèrement déplacé de sa place initiale car la tombe n'est plus occupée (photo : Sasa)
Les ossements dont on ne connaît pas la provenance sont dans ce petit bâtiment à l'entrée du cimetière (Sasa)
Une tombe qui date de l'époque de l'empereur Yongzheng, de la Dynastie Qing, entre 1922 et 1735 au 5e cimetière Niaosong à Kaohsiung (photo : Sasa)
Une tombe qui date de l'époque de l'empereur Qianlong de la Dynastie Qing, entre 1735 et 1796 au 5e cimetière Niaosong à Kaohsiung (photo : Sasa)
L'une des spécificités des cimetières dans la région de Kaohsiung est qu'il y a des tombes en briques rouges (photo : Sasa)
Lorsqu'on a sorti les ossements de la tombe, on brise la pierre tombale, car c'est elle qui abrite l'âme du défunt selon la croyance (photo : Sasa)
L'orientation des tombes dépend du Fengshui (géomancie) en fonction notamment de la date du décès, ce qui fait que les tombes ne sont pas alignées comme dans un cimetière français (photo : Sasa)
Ces grands pots ronds en pierre ou en brique servent à brûler du papier monnaie en offrance pour les défunts lors de la fête du nettoyage des tombes (photo : Sasa)
Cette tombe n'a pas été profanée, c'est la famille qui a fait appel à une entreprise pour sortir les ossements et probablement effectuer une crémation afin de placer les cendres dans un colombarium (photo : Sasa)
La famille n'a pas emporté des pièces de monnaie qui étaient dans le cercueil (photo : Sasa)
Le 5e cimetière Niaosong à Kaohsiung (photo : Sasa)
Certaines tombes ont de magnifiques carreaux de céramique émaillée (photo : Sasa)
Carreaux de céramique émaillée (photo : Sasa)
Carreaux de céramique émaillée (photo : Sasa)
Carreaux de céramique émaillée (photo : Sasa)
Carreaux de céramique émaillée qui racontent des histoires liées à la piété filiale (photo : Sasa)
Carreaux de céramique émaillée qui racontent des histoires liées à la piété filiale (photo : Sasa)
Carreaux de céramique émaillée qui racontent des histoires liées à la piété filiale (photo : Sasa)
Surprise : en plein milieu du cimetière... une plantation d'ananas ! (photo : Sasa)
Ou encore des légumes ! (photo : Sasa)
Que fait cette divinité tutélaire si haut perchée ? (photo : Sasa)
Le 5e cimetière Niaosong à Kaohsiung (photo : Sasa)
Le 5e cimetière Niaosong à Kaohsiung (photo : Sasa)
Le 5e cimetière Niaosong à Kaohsiung (photo : Sasa)
Le 5e cimetière Niaosong à Kaohsiung (photo : Sasa)
Une tombe sans défunt (photo : Sasa)
Le 5e cimetière Niaosong à Kaohsiung (photo : Sasa)
Pour explorer les cimetières à Taïwan, mieux vaut prévoir de se protéger du soleil ! (photo : Sasa)