Une hutte en bois flotté du Studio Paterongan à Fengbin sur la côte est de Taïwan (photo : Sasa / RTI)
Vue depuis les collines surplombant Xinshe, dans le canton de Fengbin, comté de Hualien (photo : Sasa / RTI)
L'entrée du Studio Paterongan (photo : Sasa / RTI)
Vue sur l'Océan Pacifique depuis le Studio Paterongan (photo : Sasa / RTI)
Les artistes Tuwak Tuyaw (à gauche) et Chen Shuyen (à droite) qui créent avec toutes sortes de fibres (photo : Sasa / RTI)
Les rizières près de l'océan à Xinshe (photo : Sasa / RTI)
Dans une hutte en bois flotté, recouverte de paille mélangée à de la bouse de vache (photo : Sasa / RTI)
Tuwak nous montre un mûrier à papier, aussi appelé mûrier de Chine 構樹 (photo : Sasa / RTI)
Des rejets de mûrier à papier qu'on laisse tremper dans l'eau avant d'en faire du tapa (photo : Sasa / RTI)
Pour faire du tapa (tissu d'écorce), il faut marteler très longuement pour ouvrir les fibres puis les agglomérer (photo : Sasa / RTI)
Outils pour fabriquer du tapa (photo : Sasa / RTI)
Séchage du tapa (photo : Sasa / RTI)
Une fois sécher, il faut décoller délicatement le tapa (photo : Sasa / RTI)
Préparation du Dioscoréa Cirrhosa (薯榔) surnommé igname à teinture (photo : Sasa / RTI)
Une fois rapée, l'igname à teinture peut être utilisée directement (voir photos suivantes) ou pressée pour en sortir un jus qui servira de teinture (photo : Sasa / RTI)
On peut utiliser directement l'igname à teinture en composant des motifs sur le tapa (photo : Sasa / RTI)
On replie le tissu d'écorce et on frappe à l'aide d'un maillet (photo : Sasa / RTI)
Pour obtenir la teinture lorsqu'on déplie le tapa (photo : Sasa / RTI)
Chen Shuyen montre des livres et des exemples de motifs aux participants à l'atelier (photo : Sasa / RTI)
Idées de motifs de décoration de tapa (photo : Sasa / RTI)
Idées d'objets qui peuvent être réalisés en Tapa (photo : Sasa / RTI)
Exemples de motifs teints sur du tapa, tissu d'écorce (photo : Sasa / RTI)
Quand ils utilisaient un pinceau, les Austronésiens le trempaient dans une phalange du fruit de pandanus (cf. sur la photo), qui est comme un petit récipient juste assez grand pour contenir la teinture pour le pinceau (photo : Sasa / RTI)
Le fruit du pandanus, un arbre très important dans les cultures austronésiennes, qui peut notamment être coupe-vent près de la mer (photo : Sasa / RTI)
Le Studio Paterongan est un lieu de rêve pour un atelier ! (photo : Studio Paterongan)
En face de l'Océan Pacifique sous l'ombre des arbres (photo : Sasa / RTI)
Teinture sur tapa, tissu d'écorce (photo : Studio Paterongan)
Atelier Tapa au Studio Paterongan
Résultat de l'atelier : une magnifique couverture de passeport ! (photo : Studio Paterongan)
Ou encore un couvre-livre (photo : Sasa / RTI)
Chen Shuyen aime bien emmener les participants aux ateliers dans la forêt pour présenter les plantes (photo : Sasa / RTI)
Feuilles de mûrier à papier (構樹), aussi appelé mûrier de Chine (photo : Sasa / RTI)
Les feuilles de mûrier en papier peuvent se consommer en infusion ! (photo : Sasa / RTI)
L'arbre à pain est un autre arbre très important dans les cultures austronésiennes (photo : Sasa / RTI)
Le coeur d'Alpinia zerumbet (月桃), aussi appelé Atoumo en créole antillais, est comestible ! (photo : Sasa / RTI)
Coeur d'atoumo (photo : Sasa / RTI)
Une fête Kavalan au village de Xinshe (photo : Sasa / RTI)
Le choeur des anciennes du village de Xinshe, dans le canton de Fengbin à Hualien (photo : Sasa / RTI)
Une oeuvre des artistes Chen Shuyen et Tuwak Tuyaw du Studio Paterongan (photo : Sasa / RTI)
Au Studio Paterongan (photo : Sasa / RTI)
Studio Paterongan (photo : Sasa / RTI)
Vue surplombant le village Kavalan de Xinshe dans le comté de Hualien (photo : Sasa / RTI)