En décembre dernier, le gouvernement a adopté un projet d’amendement de la loi sur la procréation médicalement assistée (PMA) dont l’objectif principal est d'élargir l’éligibilité de cette pratique aux femmes célibataires et aux couples lesbiens, tout en établissant le principe de « l'intérêt supérieur de l’enfant » comme considération fondamentale. En effet, jusqu’à présent, le recours à la PMA n'est possible qu'à une femme mariée à un homme et avec le consentement de ce dernier.
Mais, que ce soit avant l'adoption de ce projet d’amendement par le gouvernement ou au niveau de l'examen de la commission parlementaire, un sujet précis est source de désaccord au sein de la société taïwanaise: celui de la question de la nécessité d’inclure la gestion pour autrui (GPA) dans la loi sur la PMA.
Lin Liuh-Hung (林綠紅), présidente de l’ONG Taiwan Women's Link partage le point de vue de plusieurs groupes des droits de la Femme et des enfants pour s'opposer à la GPA alors que certains députés son inclusion dans le projet d'amendement.